Je passe mon temps à chercher ce qui me manque, sans savoir ce que c'est...
Comme la plume est la langue de l'âme, je trempe la mienne dans l'encre de ma vie pour écrire mes rêves, mes pensées et mes maux et mes mots...
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | |||||
| 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 |
| 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 |
| 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 |
| 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 |
| 31 |
Enfants chéris, faites la ronde
Un jour hors du temps, les saisons se disputèrent,
Chez mère nature sans perdre temps, elles se ruèrent,
Pour savoir qui des quatre elle chérit et elle préfère!
Mécontente mais sage, dame Nature les accueillirent;
En bonne mère, leurs éperdues paroles, les écoutèrent:
Triste en larme commence en premier l'automne:
Tout le monde me trouve ennuyeux et monotone,
Avec moi les branches des arbres frissonnent!
Mais de belles couleurs aux forêts je donne,
Pour que de doux sons les oiseaux fredonnent...
Mère nature m'aimes-tu? est-ce moi que tu préfères?
Au tour de l'hiver de prendre la parole en trouble:
J'apporte le froid, la pluie et la neige ensemble,
Mais je redonne la vie aux champs et prés insensibles
Et je couvre les monts de mon manteau blanc agréable
Pour les enfants c'est le temps des fêtes désirables...
Mère nature m'aimes-tu? est-ce moi que tu préfères?
Printemps timide se décide à parler en hésitant:
Je suis le plus aimé, le plus adoré et étincelant;
Avec moi tout est beau, lumineux et éblouissant
Les cœurs aiment la vie et l'amour en chantant;
La faune et la flore respirent le plaisir puissant
Mère nature m'aimes-tu? est-ce moi que tu préfères?
Enfin l'été qui est resté en retrait s'exprime:
Juin juillet et aout arrivent, j'apparais en rime
Pour tout le monde j'offre mon beau soleil en prime,
En mer ou en montagne, j'efface toutes les déprimes,
Joies, gaîtés et bonheurs sont ma mélodie sublime
Mère nature m'aimes-tu? est-ce moi que tu préfères?
Enfants chéris vous êtes tous mes préférés par le temps
Chacun sa fonction, sa destiné, son rôle et son temps!
Ce n'est point raisonnable de se réunirent en même temps
Il va de l'équilibre de notre demeure à travers le temps!
Sur notre terre faites toujours votre ronde au fil du temps!
Publié par ma plume à 14:50:32 dans Mes poèmes | Commentaires (9) | Permaliens
Ma plume en rêve fou...
Elle fait encore un autre vœu !
Faire une pause, partir au loin,
Vers une destination inconnue...
De calme, son cœur en a besoin,
Se laisser aller sans retenue...
Besoin d'une âme pour prendre soin,
De son petit cœur fragile et ténu...
Fermer les yeux pour rêver de voyage,
Voler très haut à toucher les nuages,
Ou sur un navire aux couleurs des songes...
Partir vers le pays des rêves bleus!
Un pays où respire la liberté et la paix...
Encore fermer les yeux pour ne plus quitter
Ce monde mirifique où elle veut rester!
Ce royaume où elle est nommée Reine!
Attendant son prochain voyage vers les cieux,
Elle fait encore un autre vœu,
Le vœu de faire ce rêve fou;
Un rêve qui ne sera jamais réalisé...
Publié par ma plume à 19:01:43 dans Mes poèmes | Commentaires (8) | Permaliens
M comme... mensonge :
Aujourd'hui ce n'est pas un petit poème que je poste, mais un petit essai... Oui ça m'arrive des fois de savoir aligner plusieurs mots pour former des phrases, et d'unir ces phrases pour en faire un petit texte et ainsi transcrire (peut être maladroitement) quelques pensées qui trottent dans ma tête...
Lorsqu'on pose la question "Quel défaut vous n'aimez pas...?" la réponses la plus fréquemment donnée est "le mensonge"... Tout le monde (ou presque) n'aime pas le mensonge, et pourtant les menteurs sont partout! Pourtant presque tout le monde ment....
Oui, le mensonge volontaire ou par omission, la traîtrise, la supercherie sont malheureusement bien présents... Les menteurs sont des illusionnistes qui nous mystifient avec leurs tours... Ils embellissent les mots et leurs donnent de belles couleurs à nous faire oublier le chemin de la vérité... Cette vérité que l'illusionniste a fait disparaître par un tour de magie....
Etienne Rey faisant l'éloge du mensonge a dit: "Un mensonge souvent n'est qu'une vérité qui se trompe de date." C'est bien vrai ça, car tôt au tard on découvre cette vérité là qui s'est égarée au fil du temps...
Mais nous autres spectateurs de ces prestidigitateurs, qu'en est-il de nous? Feindre de croire un mensonge est un mensonge... exquis selon Maurice Chapelan, mais c'est un mensonge quand même, alors je me pose la question: "sommes nous tous des menteurs dans ce cas?"
Publié par ma plume à 22:43:57 dans Petits essais | Commentaires (10) | Permaliens
Comme dans un conte...
De sa fenêtre, la nuit chaque soir
Seule, elle scrute ce ciel tout noir
Petite étoile qu'elle cherche à voir
Comme dans un conte, elle fait un vœu...
Mais à la place, apparaît un ange
Un esprit tout drôle, un peu étrange
En ce qu'elle veut, il dit se change
Comme dans un conte, elle fait un vœu...
En fin poète il lui brode un poème
Avec la soie d'un doux "je t'aime"
En couleurs, dans son cœur il le sème
Comme dans un conte, elle fait un vœu...
Elle se voit princesse des contes de fées
En chevalier servant pour elle, l'ange se fait
Et lui déclare son grand amour parfait
Comme dans un conte, elle fait un vœu...
Elle se voit belle au bois dormant
L'ange se mue en prince charmant
Et d'un baiser, il vient la réveillant
Comme dans un conte, elle fait un vœu...
Fermant les yeux, elle l'avait cru
Mais ce n'était qu'un songe de nuit
Aux prémices du matin, le rêve a fuit
Comme dans un conte, elle fait encore un vœu...
Publié par ma plume à 15:50:12 dans Mes poèmes | Commentaires (29) | Permaliens
Rimes pour premier amour
Voyage dans le temps, retour vers le passé,
Je me rappelle de toi, que de douces pensées,
J'ai cru t'avoir oublier, de ma mémoire effacé,
Mais tu es encore là tout au fond de moi...
Ton premier regard de tes yeux félins,
M'a envoûté au hasard d'un petit matin,
Et ton petit sourire rayonnant et malin,
M'a charmé et emmené au loin malgré moi...
Des fous rires, des souvenirs magnifiques,
De bons moments, des instants magiques,
Un bonheur exquis, que de joies uniques,
Première passion, mon premier amour c'était toi...
Mais par le destin, chacun a pris son chemin,
Toi, tu t'en est allé dans ton pays lointain,
Avec une promesse de revenir un beau matin,
Comme dans un rêve, un jour reviendras-tu vers moi ?
Ma première tendresse, toi je ne peux t'oublier,
Douce effusion, de ma mémoire je ne peux te délier,
Dans mon cœur, une petite place je t'ai gardé,
Retour vers le passé, rêve et voyage dans mon cœur à moi...
Publié par ma plume à 17:39:35 dans Mes poèmes | Commentaires (23) | Permaliens
ღ Ne peut être vaine, une plume qui se noie dans son encre. Elle le serait si asséchée, si avide de parler, de dire, de conter, de narrer; mais dans son encre, une plume vit, respire et se permet même de rêverღ
"Si vous fermez le porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors"
Depuis le 03-04-2008 :
20486 visiteurs
Depuis le début du mois :
2670 visiteurs
Billets :
59 billets
Au fil de vos mots